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lundi 08 septembre 2008
LES SOCIETES BRASSICOLES DE KINSHASA FAVORISENT LA DEPRAVATION DES MOEURS.

  
Source de l'info : CENTRE NATIONAL DE DIFFUSION, DE FORMATION ET D'INFORMATION (CENADIF) RDC.
Posté par nonokanzumba le mardi 11 mars 2008. nombre de visites: 136
MARKETING ET PUBLICITE DES SOCIETES BRASSICOLES DE KINSHASA : UNE AUTRE FACETTE DE LA VIOLENCE FAITE AUX ENFANTS ET AUX PARENTS !

Entretien et fantasme collectif sur le sexe et l’alcool utilisant les enfants(filles et garçons). Dépravation des mœurs et contre éducation. Ivrognerie, drogue et violences aux personnes vulnérables. Le prix est lourd et les conséquences sociales incalculables ; Des taxes d’allégeance à l’Etat pour corruption de la jeunesse et dépravation des mœurs ne seraient pas suffisantes. Le mal est entier. Et personne ne s’en offusque. Apparemment !

La femme, est de plus en plus utilisée comme objet allié à la boisson alcoolisée pour suggérer aux consommateurs des multiples plaisirs…et braver la limite de l’insulte de la société congolaise qui se remet progressivement des dures épreuves de conflits armés et de séparation des familles.
Les familles, les écoles, les groupes confessionnels et les entreprises éduquent et connaissent un grand désarroi car la contre éducation est prolifique dans les maisons, rues et lieux de travail sous forme d’affiches et panneaux publicitaires vantant des marques de bières pour adultes en utilisant des enfants de deux sexes comme modèles et mets à consommer avec l’alcool.
Le vocabulaire utilisé dans la présentation des produits alcooliques n’est pas moins outrancier même s’il faut essayer de comprendre qu’ailleurs le même style « son et images ou images seules » se fait sans réaction de l’opinion publique à cause des cultures permissives et historiquement contradictoires parce que créatrices, techniques et scientifiques.
Dans notre pays, la lutte contre le VIH/SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et bien d’autres maladies associées telles que la tuberculose et le paludisme demande une reconsidération morale et comportementale pour contrôler et saper, dans une censure responsable tout ce qui suscite consciemment ou inconsciemment la basse culture du sexe, du tabagisme et de l’alcoolisme notamment avec les mineures.
Les messages publicitaires visuels ou audiovisuels actuels confectionnés par les deux sociétés brassicoles de Kinshasa vont à l’encontre des messages éducatifs de réduction des dangers de contamination par le VIH / SIDA et les IST et suscitent avec beaucoup d’émoi, chez les parents et responsables publics, l’émergence d’alternative improductive et lascive : ce sont de nouveaux schémas contre performants d’une société sans éthique ni vision réelle d’un développement harmonieux.
Il y a quelques temps, des femmes – ministres et femmes – parlementaires ont eu à réfléchir sur la question et ont été appelées à sensibiliser d’autres femmes congolaises dans l’objectif d’amener les parents à prendre en mains leurs responsabilités nationale et régionale. Ceci devrait nous inciter à adopter tous des valeurs de développement et de reconstruction nationale axées sur la moralité et la nationalité.
Les vertus morales et les sentiments religieux doivent p^lus que jamais se remarquer dans notre société pour faire échec aux violences faites à la femme et à la petite jeune fille ; et stimuler un dynamisme créateur des progrès dans tous les domaines de la vie nationale.
Il ya quelques années, la Haute Autorité des Médias, l’une des 5 Institutions Citoyennes d’appui la démocratie de la Transition en République Démocratique du Congo, avait organisé, le 03 septembre 2003, au Grand Hôtel de Kinshasa, la Journée porte ouverte à l’intention des professionnels de la presse audio – visuelle et écrite. Il s’agissait d’amener les chevaliers de la plume à écrire des matériaux durables que sont la Vérité, l’Intégrité, la Probité, l’Honnêteté et l’Objectivité.
L’analyse des ces concepts doit aboutir, normalement, à une écriture de correction de l’image de la femme dans les médias pour une société
« well educated » qui enlève dans la conscience collective, les images suggestives de pédophilie et de légèreté vestimentaire chez la femme congolaise. La sacralisation de la « personne femme » suivant l’école senghorienne de la négritude doit revenir et réinvestir nos habitudes et nos comportements.
Finie donc la récréation au regard de la ligne politique actuelle du Gouvernement qui vise l’intégration du Genre dans les politiques et programmes de développement en République Démocratique du Congo.
Malgré l’influence négative des coutumes et des traditions, la femme congolaise ne doit donc pas être placée sous la triple tutelle des trois « S » : Silence, Sacrifice et Service et, dans le domaine affectif, la communication doit convaincre dans la robustesse, la puissance, la fiabilité, la rapidité, la crédibilité et être socialement et élégamment appréciée, sans nécessairement utiliser abusivement et impunément la petite et jeune fille, en amenant l’insulte et l’audace de la rue et grandes places publiques jusque dans l’intimité de nos maisons.
N’est-ce pas là aussi la forme de violence la plus grave parce qu’insidieuse, pernicieuse et dévastatrice de construction sociale solide basée sur l’éthique et les sentiments religieux pour avoir des familles fortes au sein d’une nation forte et unie ?
Nous comprenons « finalement) que les structures profondes de la raison sont toujours celles da la famille, des institutions d’éducation et de santé mentale, des institutions judiciaires parce qu’elles exhibent quotidiennement, d’une façon immédiate et quasi sensible, les modèles symboliques de la normalité et de la responsabilité (°) ».
Apparemment, nous qui voulons bâtir un Etat de droit dans une sémantique plurifonctionnelle, nous constatons apparemment que les modèles recherchés sans exagération ne sont pas prônés par les sociétés brassicoles de notre Pays en utilisant, dans la concurrence, deux groupes musicaux de jeunes antinomiques (Wenge Musica maison – Mère de Ngiama Werrason et Wenge Musica Bon Chic Bon Genre de Jean – Bosco MPIANA).
Après tout, qu’est-ce que les entreprises brassicoles donnent comme soutien au développement de la République Démocratique du Congo, comparativement à leur pourcentage de destruction de l’éthique ?
Le dossier reste ouvert car une mini enquête est entrain d’être réalisée par les Divisions Recherches et Information, Education et Communication du CENADIF (Centre National d’Information et de Formation) pour récolter les avis des parents, éducateurs et décideurs sur l’indélicatesse des mœurs dans la société congolaise actuelle.

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