Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours cherché à communiquer, à entrer en contact avec son semblable, les choses, ainsi que la nature. Raison pour laquelle dans le cours de son histoire, il est arrivé à développer les différentes techniques de communication allant des plus simples, tels que le tam–tam africain ou sophistiqué, comme l’Internet, pour citer que ceux là.
Malgré l’évidence évolution technologique dans le secteur de l’information qui bat son plein dans le 21ème siècle, les moyens de communication socio–culturels les plus anciens tels que le parler, les mimiques, la musique et la danse, font l’objet municipal de ce document, démontrent…. Encore leurs efficacités à travers l’influence qu’ils ont sur les changements positifs de nos sociétés, car ils sont porteurs de messages sociaux, bénéfiques, lorsqu’ils sont bien orienter.
Bref, la compagnie MAJ’AFRIKA qui est à ce fais là dénomination du ballet s’occupant essentiellement de la formation et de l’encadrement des filles mères des amateurs de la danse africain : expatriés et nationaux.
web master: Patience Fayulu
I. PRESENTATION DE LA COMPAGNIE MAJ’AFRIKA
La compagnie MAJ’AFRIKA est née lors d’une rencontre, en 2001 de la danseuse chorégraphe Jeanine TSHIBOLA et de Paul NGOIE Artiste musicien percussionniste.
En effet, ils partagent une même démarche : montrer à la face du monde que la danse est un grand facteur de développement. Elle est aussi accessible à tout le monde surtout qu’elle n’a pas de barrières linguistiques. Elle nous permet d’affirmer notre identité entant qu’africains.
C’est l’un des rares produits que nous pouvons vendre à l’étranger sans rien perdre. Nous voulons convaincre des filles (femmes ) et garçons que la danse est un métier noble.
MAJ’AFRIKA qui veut dire la danse en Tshiluba, qui est l’une de nos langues nationales parlées dans les deux Kasaï en République Démocratique du Congo.
Jeanine TSHIBOLA : Nationalité congolaise ( R.D.C ).
La Directrice de la compagnie, âgée d’une trentaine d’années. Après l’obtention de son diplôme de 6 ans des humanités pédagogiques ( option éducation physique ), elle obtient son diplôme de graduat à l’Institut National des Arts (INA) orientation Interprétation Dramatique. Danseuse professionnelle dans le, ballet LOF pendant plusieurs années, un ballet dirigé par le professeur LONGO FO EYE OTHO assistant de Germaine ALOGNY, élève de Maurice BEJART, Alain LOUAFI, etc ….
6 ans d’immersion dans la danse traditionnelle dans le ballet UMOJA et, un passage au ballet National congolais, elle a participée à plusieurs Ateliers de danse à Kinshasa notamment :
Elle met à contribution sa formation très rigoureuse et son expérience artistique à la portée de toute personne intéressée au développement de la danse africaine traditionnelle et moderne. Elle dirige aujourd’hui sa compagnie de danse tradi–moderne dénommé MAJ’AFRIKA.
Paul NGOIE KABONGO : Nationalité congolaise (R.D.C).
Agé d’une trentaine d’années, passant par les humanités pédagogiques, il est gradué en Musique Option Ethnomusicologie de l’Institut National des Arts (INA). Il est artiste musicien percussionniste et dirige un groupe musical dénommé J’AFFROZZ s’inspirant, dans la création de leurs œuvres, de la symbiose des musiques traditionnelles et modernes congolaises et le Jazz.
Il a fait plusieurs stages :