Visiter l'Arménie éveille de grandes  émotions chez la plupart des voyageurs, tant les contrastes sont saisissants entre  la précarité dans laquelle vivent actuellement les Arméniens  et leur richesse humaine et artistique.

 

 

 

 

Précarité liée à plusieurs facteurs

-  occupation soviétique pendant plus de 70 ans

- tremblement de terre du 7 décembre 1988 : environ 50.000 morts, de très nombreux invalides, des villes en ruines (45% à Gumri, 90% dans la région de Spitak), graves problèmes d’eau, de gaz, d’électricité, de routes, de logement…

- frontières fermées (Turquie, Azerbaidjan) ou difficiles (routes de montagne vers l’Iran)

-  nombreux réfugiés suite au conflit du Karabakh

-  pays sans matières premières

-  usines arrêtées avec la fin de l’URSS, d’où la nécessité de réhabiliter tout le réseau économique

- institutions étatiques à reconstruire (éducation, social, médical…)

 

 

Et en même temps grande richesse

-  impressionnant patrimoine historique et spirituel

- haut niveau culturel : ex-république soviétique qui comptait le plus grand nombre d’universitaires (ingénieurs, médecins, chercheurs…)

-  multiples artistes  se battant pour s’exprimer : musiciens, peintres, écrivains…

-  impressionnante faculté d’adaptation et d’intégration

-  volonté de la jeune république née le 21 septembre 1991 de faire renaître son pays