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de l'info : Mieux vivre en Afrique |
| Posté par mieuxvivreenafrique
le jeudi 14 décembre 2006.
Modéré le mardi 19 décembre 2006
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Chaque année, à l’école Cœur-Vaillant de Québec, (Canada) les élèves de 6e année préparent des cartes de vœux à l’intention des prisonniers politiques recensés par Amnistie Internationale. Cette année, l’école innove et élargi son action avec le projet « Enfants solidaires ».
Le projet est l’occasion de :
De sensibiliser les enfants de Québec aux réalités difficiles d’autres enfants; les orphelins de la pouponnière de Dabou et ceux de l’orphelinat de Bingerville;
De discuter du droit des enfants;
D’agir en faveur du droit des enfants.
Les enfants qui fréquentent le service de garde de l’école Cœur-Vaillant, après les cours, ont confectionné des cartes de vœux pour le Nouvel An, et ce à l’intention des orphelins de Dabou et de Bingerville. La caractéristique de ces cartes est leur aspect ludique. Cet élément était important dans la mesure où il touche un des droits de l’enfant : le droit de jouer!
Mieux vivre en Afrique a fait parvenir aux enfants de Québec les noms et les photos des enfants de Bingerville. Ces derniers ne savent pas encore quelle surprise les attend ! Les cartes leur seront distribuées en janvier à l’occasion de la reprise des cours. Évidemment, d’autres photos seront prises pour garder un souvenir de l’événement.
Au nom des orphelins de Dabou et de Bingerville, Mieux vivre en Afrique remercie les enfants du service de garde et leurs animatrices pour leur compassion et leur générosité.
Les enfants de Québec entendent aussi préparer une pétition pour sensibiliser les autorités ivoiriennes aux droits des enfants.
L’orphelinat de Bingerville
L’orphelinat de Bingerville est situé à une dizaine de kilomètres d’Abidjan.
Il accueille 208 garçons orphelins complets ou partiels, ou dont les parents sont incapables de prendre soin d’eux (pour des raisons de santé psychologique ou par manque de moyens financiers).
Tous les garçons vont à l’école à l’intérieur du site de l’orphelinat (voir photo ci-dessous). Ils dorment dans l’un des sept dortoirs de l’orphelinat.
L’État ivoirien octroie des fonds pour le fonctionnement de l’orphelinat et l’entretien des enfants mais l’apport des donateurs procure un soutien complémentaire essentiel. Leurs dons, en nature ou en espèces permettent aux enfants d’avoir accès à des activités artistiques (peinture, danse, théâtre) et parfois à une petite sortie au jardin botanique qui est à côté de l’orphelinat, au musée qui est à Abidjan ou, plus rarement, à la plage qui est à 60 kilomètres de l’orphelinat.
Pendant les vacances scolaires, les enfants vont « en famille » (chez un oncle, une tante ou des amis).
Pour les filles, il y a un orphelinat à Grand-Bassam, à une trentaine de kilomètres d’Abidjan, sur le bord de la plage.
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