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de l'info : |
| Posté par hp-togo
le dimanche 15 octobre 2006.
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Depuis sa création jusqu’à nos jours, l’Organisation Non Gouvernementale( O.N.G) Humanitaire Plus s’est évertuée dans la mesure de ses possibilités à mettre en œuvre des projets de développements s’inscrivant dans la ligne droite des objectifs fixés par ses membres de l’article 5 de ses statuts.
En effet, entre 2003 et 2004, Humanitaire Plus est intervenu dans quatre domaine, à savoir :
• La santé
• L’agriculture
• L’artisanat
• L’éducation
1) LA SANTE
La première préoccupation d’Humanitaire Plus dès sa création est le problème de la santé. Tout de suite, un programme de santé a été adopté visant à améliorer les conditions sanitaires des populations, à leur faire changer les comportements, et à réveiller leur attention sur les bienfaits de la pratique des règles d’hygiène. Les résultats de l’enquête mené par Humanitaire Plus dans le cadre de ce projet ont montré avec amertume la situation sanitaire dans laquelle vivent les populations de la préfecture d’Amou.
Avec l’accord du préfet d’alors ( M.Dotsu) et la coopération du Maire de la commune D’Amlamé, Humanitaire Plus a initié la création de Comités de Quartier (C.D.Q) et l’élaboration d’un projet de toilettes et d’urinoir publics.
Par ailleurs, elle a fournie gratuitement des médicaments et des lunettes médicales au populations nécessiteuses et du 23 décembre au 30 décembre 2003, elle a organisé une tournée de sensibilisation. C’est dans le cadre de la solidarité internationale et sous l’initiative de Marie6Claude Vignal accompagnée d’Evelyne Defort toutes deux volontaires françaises, que ces populations ont bénéficiés de ces lots.
2) L’AGRICULTURE (décembre 2003-janvier 2004)
Le second souci d’Humanitaire Plus était de promouvoir l’autosuffisance alimentaire des populations rurales de notre préfecture. Ainsi, du 26 décembre 2003 au janvier 2004, Humanitaire Plus en collaboration avec les services techniques comme I.C.A.T. et A.C.D.R., des travaux ont été effectués. Lesquels travaux ont permis de trouver les problèmes qui minent l’agriculture. Entre autre la précarité du matériel, le manque de formation, la méconnaissance des sols….
Comme approches de solution, Humanitaire Plus dans un premier temps a rendu visite au paysans dans leur champs ( rizière de Kofi Tassou à Amou- Oblo, ect.) Dans un second temps, elle a regroupé des agricultures en groupements et en coopératives. Par ailleurs elle a organisé des cours d’initiation au jardinage et à la technique culturale. Les femmes d’Amlamé regroupés au sein de AMORSYCA et les jardiniers du village AGADJI ont bénéficié du soutien technique et financier de Humanitaire Plus. Ce projet a connu la participation de Boris Naour, volontaire français.
Perspectives d’avenir : Création d’une école d’agriculture, installation de petites unités de transformation, promotion des arbres fruitiers et vulgarisation du soja.
3) L’ARTISANAT (février 2004)
Le programme de l’artisanat élaboré par Humanitaire Plus vise à assurer le plein emploi à la jeunesse, en d’autres termes réduire le taux de chômage.
Le programme vise également à former les artisans en gestion, à diversifier les produits offerts et rechercher des débouchés. Il a donc été question de dépister d’une part les différents types d’activités. Le travail est tourné vers l’artisanat d’art : peinture, sculpture, confiserie entre autre. Un guide d’entretien a tété conçu qui nous a permis avec le concours des artisans de trouver les problèmes liés à la marginalisation de ce secteur.
L’équipe d’Humanitaire Plus avec les volontaires français ( Julie, Maxime, Grégory) dans un second temps a participé a des séances de formations dans les ateliers de travail des artisans. Après cette formation, les artisans ont accepté de former un groupement artisanal dénommé EDI, mot Akposso signifiant Joie. Ce groupement autorisé par la préfecture a pour but de mettre en commun talents, moyens matériels, techniques de travail et de promouvoir ce secteur.
Perspectives d’avenir : Création d’un centre artisanal, élaboration d’un programme régulier de remise a niveau des artisans.
4) L’EDUCATION (mars-décembre 2004)
L’éducation est ressentie par Humanitaire Plus comme le moteur incontournable de tout développement. Elle a dès lors éprouvé le grand besoin d’y apporter sa pierre. Le travail s’est effectué en deux temps :
a. Promotion de l’éducation des enfants
Ce volet a connu pour terrain de travail le canton Imlé (P/A) dont le chef lieu est Koutoukpa. Humanitaire Plus, avec la participation active de ses volontaires français Séverine Dupont et Stéphane Wanda a rencontré étape par étape les acteurs directs impliqués dans la scolarisation des enfants, à savoir enseignants, élèves et parents. La cible était les enfants des écoles primaires et secondaires du canton.
Nous avons pu cerner les contours des problèmes qui sont entre autres la pauvreté des parents, l’insouciance des élèves et le manque accrue de matériel didactique.
Les activités se sont poursuivies pendant les congés de Pâques par l’organisation d’un soutien scolaire, la création et la représentation d’une pièce de théâtre intitulée «La Fille Révoltée » dans le souci d’attirer l’attention des parents, des enseignants et surtout des élèves sur les bienfaits de l’éducation. La fin de ce premier travail a tété sanctionné par des activités culturelles et sportives : sketch, dessin, poème, danse, tournoi inter-classes et football.
Perspectives d’avenir : Encourager l’effort de parents et des écoles par le parrainage, le jumelage avec les écoles européennes, création de bibliothèques, fourniture en matériel didactique.
b. Promotion de l’éducation des jeunes filles
Le deuxième volet du programme qui vise la promotion des jeunes filles est en cours. Voir le rapport. Il touche principalement les filles des collèges et des lycées.
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