FEMMES ET LIBERTE
AU
BURKINA FASO
La vérité te rendra libre, dit-on dans la bible. La femme burkinabé connaît-elle la vérité ? Est-elle prête à assumer les responsabilités de cette vérité ?
Nous allons simplement parler de vérité universelle, loin de la vérité chrétienne.
Le Burkina Faso, pays des Hommes Intègres est habité par des femmes dignes, respectables, aimables et honorables. Sont-elles capables de défendre leur liberté ?
De quelle liberté parlons-nous ?
L’histoire des princesse YENNEGA et GUIMBI certifie que la liberté se mérité, se défend et s’obtient à la sueur du front. Nos braves Princesses constituent une référence pour la femme burkinabé de ce siècle.
Elles qui défiaient les Hommes,
Elles qui commandaient des troupes,
Elles qui étaient des chefs de guerre,
Elles qui étaient l’espoir et la chance de tout un peuple
YENNEGA et GUIMBI étaient les femmes libres et restes un exemple indélébile de liberté et d’indépendance de la femme burkinabé.
YENNEGA, la protectrice et la protégée du Roi père, devait davantage défendre sa liberté. Elle la revendiqua, la défendit et la trouva par la suite avec son mari RIALE. Voilà l’histoire de la femme libre au Burkina Faso. Une liberté méritée, arrachée, défendue, conquise et négociée par la femme elle-même. YENNEGA, c’est le symbole de la femme burkinabé libre et indépendante. Elle la Princesse, elle la Reine de la femme burkinabé de ce siècle ; YENNEGA constitue une chance pour toutes les femmes du Burkina Faso s’elles veulent défendre leur liberté et leur indépendance aux milieux des hommes avec lesquels elles doivent se battent en période de guerre. La guère actuelle de notre siècle est celle contre la misère et l’exclusion. Combien de femmes burkinabé choisissent de se battre au coté des hommes ? Combien de femmes burkinabé choisissent de défendre leur liberté et leur indépendance tout en restant avec des hommes au front de la lutte contre la misère et l’exclusion ?
Que font les femmes burkinabé de ce siècle ? Sont-elles des YENNEGA ou des GUIMBI ?
Non et vraiment non !
Parce qu’elles ont choisi la voie de la facilité, de la prostitution silencieuse et de la recherche du gain facile. Elles attendent un homme qui a une situation stable. Pourtant elles devaient être des YENNEGA
Une YENNGA se bat au coté des hommes et même à les commandés aux champs de combat. Une YENNEGA revendique ses droits et assume ses devoirs.
Une YENNEGA est une femme libérée.
Libérée de la féodalité,
Libérée de l’arbitraire,
Libérée de la dépendance parentale,
Libérée de la dépendance d’un autre homme.
Une YENNEGA travaille à construire une famille avec un homme (RIALE) qu’elle a librement choisi sans tenir compte de sa situation économique ou matérielle.
Une YENNEGA aide son peuple à retrouver la stabilité et ne l'attend jamais les bras croisés.
Aujourd’hui, les jeunes filles burkinabé semblent ignorer cette valeur de la femme burkinabé. Un héritage à assumer, un patrimoine à exploiter, une chance pour revendiquer ses droits les plus élémentaires.
Notre guerre de ce siècle s’appelle misère, pauvreté et exclusion
Pourtant les filles burkinabé de nos jours se sentent faibles devant ces fléaux. Elles se laissent envahir par le virus du mal, le besoin de la facilité et l'envie de ressembler, mais pas celle de la liberté et de l’indépendance.
Alors, elles attendent une victoire inconnue, un espoir perdu, une situation stable qui s’échappe d’homme en homme jusqu’à la ménaupose.
Aujourd’Hui, la jeunesse féminine burkinabé n’est pas prête à assumer ses responsabilités et à défendre ses droits et devoirs devant les hommes et les fléaux qui nous envahissent.
Elle s’abandonne, elle manque de confiance en elle et elle attend. Elle attend le vide, l’espoir inconnu, la victoire incertaine. Elle regarde l’horizon comme s’il était à la porté de main. Elle attend la victoire comme s’elle devait arriver avec le jour. Elle attend l’homme à la situation stable au lieu de défendre ses droits pour aller l’acquérir à l’image de YENNEGA comme si cet homme etait le soleil, et elle, la terre qui attend son tour à la prochaine révolution terrestre pour bénéficier de la lumière vainqueur des ténèbres.
Alors nos sœurs burkinabé pour la grande majorité, attendent que le soleil se lève dans un monde ou la nuit et le jour sont confondus.
Elles attendent des hommes à situation stable pour croire au mariage et au miracle de l’AMOUR. Ce cadeau tant sacré qui est devenue une source de marchandises, de spéculation et de ventilation de virus mortel.
Elles restent dans leur soif à attendre jusqu’au jour qu’un irresponsable infidèle leur puise pour satisfaire son libido aux grands risques de leur inséminer le virus impitoyable.
De l’homme stable à l’Amour réel, elle reste dans un besoin d’argent quotidien qui n’attend personne. Ce besoin est impératif et s’exécute quelles que soient les conséquences. Le pire est l’expansion du virus redoutable dont le taux d’incidence ne fait que grimper dans le pays des Hommes intègres. Cette augmentation du taux d’incidence est liée à une fuite de responsabilités communes mais surtout de celles de nos sœurs qui veulent profiter sans se battrent pour acquérir comme GUIMBI et YENNEGA.
Même s’il existe d’autres voient d’infestation et de contamination, la voie sexuelle reste la voie principale pour donner la chance à des voies secondaires de propager ce mal de ce siècle.
La guerre de ce siècle est aussi maladie alors, et mérite une grande attention de nos sœurs.
En se disant que tous les hommes sont pareils,
En se disant que tous les hommes sont mauvais, nos sœurs s’éloignent de l’idéal de leur Princesse YENNEGA. Pourtant elles devaient défendre leur cause avec fierté et bravoure à l’image de YENNEGA.
Sucer les hommes, ignorer l’AMOUR tout en voulant le mariage est une forme d’esclavage de la femme : c’est la prostitution silencieuse…
La femme burkinabé libre est celle qui est à l’image de YENNEGA, une femme digne, une femme responsable.
Attendre que l’homme vienne vers vous, être à la hauteur de la faiblesse ne mérite pas le respect et vous condamne à l’esclavage. Un homme qui nourrit, loge et habille une femme à toutes les chances de la malmener, maltraiter et l’expulser par la suite. De toutes les façons la liberté n’est pas assurée alors que cette vie demande de l’assurance.
Quelle modèle de liberté pourriez-vous souhaiter mes sœurs ? Comme le disait THOM SANK, l’esclave qui ne se bat pas pour se libérer de sa situation, ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort.
Donald
FEMMES ET LIBERTE AU BURKINA FASO
Viewed 1514 times