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de l'info : Damien ASSEYA |
| Posté par asseya
le mercredi 03 janvier 2007.
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A l’issue des élections présidentielles de Mars 2006 qui ont connu la victoire de Yayi BONI, l’espoir renaît progressivement au sein de la population béninoise. Les premiers actes posés par ce nouveau président augurent d’un meilleur avenir pour le Bénin. On peut citer parmi ceux-ci la gratuité de l’école primaire, les sanctions à l’encontre des pilleurs de l’économie nationale, etc.
Pour le moment, Yayi Boni a le soutien de toute la classe politique qui approuve ses actions. En tout cas, jusqu’à présent, tout porte à croire qu’il fait un parcours sans faute. Est-ce à dire que le Bénin amorce un véritable développement durable ? C’est la question qu’un citoyen longtemps déçu par les orientations socio-économiques des précédents gouvernements est en droit de se poser. Pour ce qui me concerne, je crois que le Bénin doit être reconstruit avec des piliers sur lesquels l’accent sera mis pour une relance effective de l’économie nationale.
D’abord, il faut un assainissement de l’administration béninoise par l’application rigoureuse des sanctions prévues par la loi. L’absentéisme des fonctionnaires doit aussi retenir l’attention du gouvernement. La lenteur dans le traitement des dossiers doit désormais être conjuguée au passé par la mise sur pied de systèmes de gestion intégrant les délais de chaque procédure administrative.
Par ailleurs, malgré les multiples dispositions qui sont prises pour assurer la sécurité des populations, force est de constater que les malfrats continuer d’opérer en toute tranquillité. Il faudra donc doter les forces de l’ordre des matériels nécessaires. Après cet acte, les hommes en uniforme auront une obligation de résultats. Ils doivent pouvoir traquer les malfrats partout où ils se trouvent sur le territoire national.
D’un autre côté, les autorités doivent prendre des mesures pour réduire le niveau de chômage. En effet, depuis quelques années, la plupart des étudiants sortis des écoles de formation et des universités se retrouvent sans emploi. Cette situation doit connaître un début de solution afin d’éviter une crise sociale.
Actuellement, l’un des sujets assez débattus est la production du coton. Sachant que ce produit représente 75% des recettes d’exportation du Bénin, il est vraiment impérieux que des dispositions soient prises non seulement pour augmenter la production, mais également pour diversifier notre offre de produits (palmier à huile, arachide, acajou, etc.). Cette deuxième option qui est la diversification de notre offre de produits serait plus bénéfique pour le Bénin si les pays occidentaux (USA, Union Europénne) continuent par subventionner leurs cotonculteurs. Car le contexte actuel caractérisé par les subventions accordées aux producteurs occidentaux qui bradent finalement leur coton finira par faire disparaître la filière dans notre pays.
Ces quelques points abordés qui sont loin de prendre en compte tous les aspects pour assurer le développement durable du Bénin pourront néanmoins nous mettre sur ce chemin.
Vive le Bénin !!!
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